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le 16 décembre 1998

N° 1269

——

ASSEMBLÉE NATIONALE

CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958

ONZIÈME LÉGISLATURE

Enregistré à la Présidence de l'Assemblée nationale le 15 décembre 1998

RAPPORT

FAIT

AU NOM DE LA COMMISSION DES FINANCES, DE L’ÉCONOMIE GÉNÉRALE ET DU PLAN (1), EN NOUVELLE LECTURE, SUR LE PROJET DE loi de finances pour 1999 MODIFIÉ PAR LE SÉNAT (n° 1252.

Tableau comparatif – Etats annexés
Amendements non adoptés par la commission

PAR M. DIDIER MIGAUD

Rapporteur général,

Député

——

(1) La composition de cette commission figure au verso de la présente page.

Voir les numéros :

Assemblée nationale : Première lecture : 1078, 1111 à 1116 et T.A. 193.

Commission mixte paritaire : 1256.

Nouvelle lecture : 1252.

Sénat : Première lecture : 65 à 71 et T.A. 25 (1998-1999)

Commission mixte paritaire : 113 (1998-1999)

______________________________

Lois de finances.

TABLEAU COMPARATIF

___

Texte adopté par le Sénat

en première lecture

___

Propositions de la Commission

___

PREMIÈRE PARTIE

CONDITIONS GÉNÉRALES
DE L’ÉQUILIBRE FINANCIER

TITRE Ier

DISPOSITIONS RELATIVES AUX RESSOURCES

I. – IMPOTS ET REVENUS AUTORISÉS

A. – Dispositions antérieures

................................................................................................

PREMIÈRE PARTIE

CONDITIONS GÉNÉRALES
DE L’ÉQUILIBRE FINANCIER

TITRE Ier

DISPOSITIONS RELATIVES AUX RESSOURCES

I. – IMPOTS ET REVENUS AUTORISÉS

A. – Dispositions antérieures

..................................................................................................

B. – Mesures fiscales

Article 2

I. – Les dispositions du I de l’article 197 du code général des impôts sont ainsi modifiées :

B. – Mesures fiscales

Article 2

I.– Alinéa sans modification.

1° Le 1 est ainsi rédigé : 1° Alinéa sans modification.
«1. L’impôt est calculé en appliquant à la fraction de chaque part de revenu qui excède 26 100 F les taux de : Alinéa sans modification.
«– 10,5 % pour la fraction supérieure à 26 100 F et inférieure ou égale à 51 340 F ; Alinéa sans modification.
«– 24 % pour la fraction supérieure à 51 340 F et inférieure ou égale à 90 370 F; Alinéa sans modification.
«– 33 % pour la fraction supérieure à 90 370 F et inférieure ou égale à 146 320 F; Alinéa sans modification.
«– 43 % pour la fraction supérieure à 146 320 F et inférieure ou égale à 238 080 F; Alinéa sans modification.
«– 48 % pour la fraction supérieure à 238 080 F et inférieure ou égale à 293 000 F ; Alinéa sans modification.
«– 54 % pour la fraction supérieure à 293 600 F ;» Alinéa sans modification.
Supprimé. Au premier alinéa du 2, la somme : « 16.380 F » est remplacée par la somme : « 11.000 F ».

(Amendement n° 29)

3° Au 4, la somme : «3 300 F» est remplacée par la somme : «3 330 F». 3° Alinéa sans modification.
II. – Supprimé. II.- Le montant de l’abattement prévu au deuxième alinéa de l’article 196 B du code général des impôts est fixé à 20.370 F.

(Amendement n° 30)

III. – Au troisième alinéa de l’article 199 quater F du code général des impôts, avant les mots : «Le bénéfice de la réduction d’impôt», sont insérés les mots : «Lorsque les enfants sont au plus âgés de seize ans révolus au 31 décembre de l’année d’imposition et fréquentent un collège, le bénéfice de la réduction d’impôt est accordé sans justification préalable. Dans les autres cas,». III. – Sans modification.
IV. – L’article 87 de la loi de finances pour 1997 (n° 96-1181 du 30 décembre 1996) est ainsi modifié : IV. – Supprimé.

(Amendement n° 31)

1° Dans le second alinéa du I, les années : «1998, 1999 et 2000» sont remplacées par les années : «1999, 2000 et 2001»;  
2° A la fin du II, l’année : «2001» est remplacée par l’année : «2002».  
V (nouveau). – Les pertes de recettes pour l’Etat résultant du report d’un an de la réforme des abattements professionnels sont compensées par le relèvement, à due concurrence, des droits prévus aux articles 575 et 575A du code général des impôts. V (nouveau). – Supprimé.

(Amendement n° 31)

Article 2 bis

Supprimé.

Article 2 bis

Après le onzième alinéa de l’article 197 du code général des impôts, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les contribuables qui bénéficient d’une demi–part au titre des a, b, c, d, d bis, e et f du 1 ainsi que des 2 à 6 de l’article 195 ont droit à une réduction d’impôt égale à 5.380 francs pour chacune de ces demi–parts lorsque la réduction de leur cotisation d’impôt est plafonnée en application du premier alinéa. Cette réduction d’impôt ne peut toutefois excéder l’augmentation de la cotisation d’impôt résultant du plafonnement. »

(Amendement n° 32)

Article 2 ter (nouveau)

I. – L’article 231 bis P du code général des impôts est complété par un alinéa ainsi rédigé :

«La même exonération s’applique aux rémunérations versées soit par une association agréée par l’Etat ayant pour objet ou pour activité exclusive la fourniture de services définis par l’article L. 129-1 du code du travail, soit par un organisme à but non lucratif ayant pour objet l’aide à domicile et habilité au titre de l’aide sociale ou conventionné par un organisme de sécurité sociale.»

Article 2 ter (nouveau)

Supprimé.

(Amendement n° 33)

II. – Les pertes de recettes résultant pour l’Etat du I sont compen sées à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.  
.................................................................................................. ..................................................................................................

Article 3 bis (nouveau)

I. – Après le 4 de l’article 200 du code général des impôts, il est inséré un 4 bis ainsi rédigé :

«4 bis. Le taux de réduction visé au 1 est porté à 60 % et la limite de 1,75 % à 6 % pour les dons faits à des organisations humanitaires intervenant en faveur de populations victimes de catastrophes naturelles.»

Article 3 bis (nouveau)

Supprimé.

(Amendement n° 34)

II. – Après le 4 de l’article 238 bis du code général des impôts, il est inséré un 4 bis ainsi rédigé :  
«4 bis. La limite de déduction mentionnée au 1 est fixée à 3,25 ‰ pour les dons faits à des organisations humanitaires intervenant en faveur de populations victimes de catastrophes naturelles.»  
III. – Les pertes de recettes résultant pour l’Etat de l’application des I et II sont compensées à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.  

..................................................................................................

..................................................................................................

   
   

Article 4 bis A (nouveau)

I. – Le cinquième alinéa du I de l’article 217 undecies du code général des impôts est complété par une phrase ainsi rédigée :

«Pour ce dernier secteur, les investissements productifs s’entendent également des investissements incorporels constitués par des prises de participation dans des productions audiovisuelles et cinématographiques, à la condition que soient réalisés dans les départements définis ci-dessus les travaux nécessaires à cette production.»

Article 4 bis A (nouveau)

Supprimé.

(Amendement n° 35)

II. – Les dispositions du I s’appliquent aux investissements réalisés à compter du 1er janvier 1999.  
III. – Les pertes de recettes pour l’Etat sont compensées par un relèvement des tarifs mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.  

.................................................................................................

..................................................................................................

Article 5

Supprimé.

Article 5

I. – 1. Les articles 50 à 52 ter, 101 à 102, 265, 282 à 282 ter, 302 ter à 302 septies et 1694 du code général des impôts, le 6 de l’article 271 A et le 2° de l’article 296 du même code sont abrogés.

  2. Les articles L. 5 à L. 9 du livre des procédures fiscales sont abrogés.

II. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

  1. Au deuxième alinéa de l’article 1er, les mots : “et 302 ter à 302 septies” sont supprimés.

2. Au deuxième alinéa du II de l’article 35 bis, la référence : “52 ter” est remplacée par la référence : “50-0”.

3. Au premier alinéa du II de l’article 44 octies, les mots : “ou fixé conformément à l’article 50, ou évalué conformément aux articles 101, 101 bis et 102,” sont supprimés.

  4. Au II de l’article 44 decies, les mots : “à l’article 50 ou” sont supprimés.
  5. L’article 50-0 est ainsi rédigé :
  Art. 50-0. – 1. Les entreprises dont le chiffre d’affaires annuel, ajusté s’il y a lieu au prorata du temps d’exploitation au cours de l’année civile, n’excède pas 500 000 F hors taxes s’il s’agit d’entreprises dont le commerce principal est de vendre des marchandises, objets, fournitures et denrées à emporter ou à consommer sur place, ou de fournir le logement, ou 175 000 F hors taxes s’il s’agit d’autres entreprises, sont soumises au régime défini au présent article pour l’imposition de leurs bénéfices.
  “Lorsque l’activité d’une entreprise se rattache aux deux catégories définies au premier alinéa, le régime défini au présent article n’est applicable que si son chiffre d’affaires hors taxes global annuel n’excède pas 500 000 F et si le chiffre d’affaires hors taxes annuel afférent aux activités de la deuxième catégorie ne dépasse pas 175 000 F.
  “Le résultat imposable, avant prise en compte des plus ou moins-values provenant de la cession des biens affectés à l’exploitation, est égal au montant du chiffre d’affaires hors taxes diminué d’un abattement de 70 % pour le chiffre d’affaires provenant d’activités de la première catégorie et d’un abattement de 50 % pour le chiffre d’affaires provenant d’activités de la deuxième catégorie. Ces abattements ne peuvent être inférieurs à 2 000 F.
  Les plus ou moins-values mentionnées au troisième alinéa sont déterminées et imposées dans les conditions prévues aux articles 39 duodecies à 39 quindecies, sous réserve des dispositions de l’article 151 septies. Pour l’application de la phrase précédente, les abattements mentionnés au troisième alinéa sont réputés tenir compte des amortissements pratiqués selon le mode linéaire.
  “Sous réserve des dispositions du b du 2, ce régime demeure applicable pour l’établissement de l’imposition due au titre de la première année au cours de laquelle les chiffres d’affaires limites mentionnés aux premier et deuxième alinéas sont dépassés. En ce cas, le montant de chiffre d’affaires excédant ces limites ne fait l’objet d’aucun abattement.

“Les dispositions du cinquième alinéa ne sont pas applicables en cas de changement d’activité.

  “2. Sont exclus de ce régime :

a. Les contribuables qui exploitent plusieurs entreprises dont le total des chiffres d’affaires excède les limites mentionnées au premier alinéa du 1, appréciées, s’il y a lieu, dans les conditions prévues au deuxième alinéa de ce même 1 ;

  “b. Les contribuables qui ne bénéficient pas des dispositions des I et II de l’article 293 B. Cette exclusion prend effet à compter du 1er janvier de l’année de leur assujettissement à la taxe sur la valeur ajoutée;

“c. Les sociétés ou organismes dont les résultats sont imposés selon le régime des sociétés de personnes défini à l’article 8;

  d. Les personnes morales passibles de l’impôt sur les sociétés;
  e. Les opérations portant sur des immeubles, des fonds de commerce ou des actions ou parts de sociétés immobilières et dont les résultats doivent être compris dans les bases de l’impôt sur le revenu au titre des bénéfices industriels et commerciaux;
  “f. Les opérations de location de matériels ou de biens de consommation durable, sauf lorsqu’elles présentent un caractère accessoire et connexe pour une entreprise industrielle et commerciale;

g. Les opérations visées au 8° du I de l’article 35.

  “3. Les contribuables concernés portent directement le montant du chiffre d’affaires annuel et des plus ou moins-values réalisées ou subies au cours de cette même année sur la déclaration prévue à l’article 170. Ils joignent à cette déclaration un état conforme au modèle fourni par l’administration. Un décret en Conseil d’Etat précise le contenu de cet état.
  “4. Les entreprises placées dans le champ d’application du présent article ou soumises au titre de l’année 1998 à un régime forfaitaire d’imposition peuvent opter pour un régime réel d’imposition. Cette option doit être exercée avant le 1er février de la première année au titre de laquelle le contribuable souhaite bénéficier de ce régime. Toutefois, les entreprises soumises de plein droit à un régime réel d’imposition l’année précédant celle au titre de laquelle elles sont placées dans le champ d’application du présent article exercent leur option l’année suivante, avant le 1er février. Cette dernière option est valable pour l’année précédant celle au cours de laquelle elle est exercée. En cas de création, l’option peut être exercée sur la déclaration visée au 1° de l’article 286.
  “Les options mentionnées au premier alinéa sont valables cinq ans tant que l’entreprise reste de manière continue dans le champ d’application du présent article. Elles sont reconduites tacitement par période de cinq ans. Les entreprises qui désirent renoncer à leur option pour un régime réel d’imposition doivent notifier leur choix à l’administration avant le 1er février de l’année suivant la période pour laquelle l’option a été exercée ou reconduite tacitement.
  “5. Les entreprises qui n’ont pas exercé l’option visée au 4 doivent tenir et présenter, sur demande de l’administration, un registre récapitulé par année, présentant le détail de leurs achats et un livre-journal servi au jour le jour et présentant le détail de leurs recettes professionnelles, appuyés des factures et de toutes autres pièces justificatives.”
  6. Le premier alinéa de l’article 53 A est ainsi modifié :

a) Les mots : “du 1 bis de l’article 302 ter et” sont supprimés;

b) Les mots : “visés aux articles 50-0 et 50” sont remplacés par les mots : “soumis au régime défini à l’article 50-0”.

  7. Au premier alinéa de l’article 60, les mots : “et, en outre, suivant des modalités particulières fixées par décret pour celles de ces sociétés qui sont admises au régime du forfait” sont supprimés.
  8. A l’article 95, les mots : “soit sous le régime de l’évaluation administrative du bénéfice imposable” sont remplacés par les mots : “soit sous le régime déclaratif spécial”.
  9. A la deuxième phrase du premier alinéa de l’article 100, les mots : “ils peuvent opter pour le régime de l’évaluation administrative, lorsque le montant des recettes provenant de cette dernière activité n’est pas supérieur au plafond défini au I de l’article 96” sont remplacés par les mots : “ils sont soumis aux dispositions de l’article 95”.
  10. L’article 102 ter est ainsi rédigé :

Art. 102 ter. – 1. Le bénéfice imposable des contribuables qui perçoivent des revenus non commerciaux d’un montant annuel, ajusté s’il y a lieu au prorata du temps d’activité au cours de l’année civile, n’excédant pas 175.000 F hors taxes est égal au montant brut des recettes annuelles diminué d’une réfaction forfaitaire de 35 % avec un minimum de 2.000 F.

  “Les plus ou moins-values provenant de la cession des biens affectés à l’exploitation sont prises en compte distinctement pour l’assiette de l’impôt sur le revenu dans les conditions prévues à l’article 93 quater, sous réserve des dispositions de l’article 151 septies. Pour l’application de la phrase précédente, la réfaction mentionnée au premier alinéa est réputée tenir compte des amortissements pratiqués selon le mode linéaire.
  “2. Les contribuables visés au 1 portent directement sur la déclaration prévue à l’article 170 le montant des recettes annuelles et des plus ou moins-values réalisées ou subies au cours de cette même année. Ils joignent à cette déclaration un état conforme au modèle fourni par l’administration. Un décret en Conseil d’Etat précise le contenu de cet état.
  “3. Sous réserve des dispositions du 6, les dispositions prévues aux 1 et 2 demeurent applicables pour l’établissement de l’imposition due au titre de la première année au cours de laquelle la limite définie au 1 est dépassée. En ce cas, le montant des recettes excédant cette limite ne fait l’objet d’aucun abattement.

“Les dispositions du premier alinéa ne sont pas applicables en cas de changement d’activité.

  “4. Les contribuables visés au 1 doivent tenir et, sur demande du service des impôts, présenter un document donnant le détail journalier de leurs recettes professionnelles.

“5. Les contribuables qui souhaitent renoncer au bénéfice du présent article peuvent opter pour le régime visé à l’article 97.

  “Cette option doit être exercée dans les délais prévus pour le dépôt de la déclaration visée à l’article 97. Elle est valable cinq ans tant que le contribuable reste de manière continue dans le champ d’application du présent article. Elle est reconduite tacitement par période de cinq ans. Les contribuables qui désirent renoncer à leur option pour le régime visé à l’article 97 doivent notifier leur choix à l’administration avant le 1er février de l’année suivant la période pour laquelle l’option a été exercée ou reconduite tacitement.
  “6. Sont exclus de ce régime :
  a. Les contribuables qui exercent plusieurs activités dont le total des revenus, abstraction faite des recettes des offices publics ou ministériels, excède la limite mentionnée au 1;

“b. Les contribuables qui ne bénéficient pas des dispositions des I et II de l’article 293 B. Cette exclusion prend effet à compter du 1er janvier de l’année de leur assujettissement à la taxe sur la valeur ajoutée.”

  11. A l’article 103, les mots : “des articles 96 à 102 et des articles L. 7, L. 8, L. 53 et L. 191 du livre des procédures fiscales” sont remplacés par les mots : “des articles 96 à 100 bis et de l’article L. 53 du livre des procédures fiscales”.
  12. Au premier alinéa de l’article 151 septies, les mots : “ou de l’évaluation administrative” sont remplacés par les mots : “prévue aux articles 64 à 65 A ou des régimes définis aux articles 50-0 et 102 ter, appréciée toutes taxes comprises”.
  13. Au premier alinéa du 4 de l’article 158, les mots : “, 302 ter à 302 septies”, les mots : “et des articles L. 5, L. 6 et L. 8 du livre des procédures fiscales” et les mots : “et des articles L. 7 et L. 8 du livre des procédures fiscales” sont supprimés.

14. Au deuxième alinéa du 1 de l’article 167, le membre de phrase commençant par les mots : “; toutefois, en ce qui concerne” et qui se termine par les mots : “et la date du départ” est supprimé.

  15. Au 1 de l’article 172, les références : “, 101, 302 sexies” sont supprimées.

16. Au premier alinéa de l’article 175, les mots : “Exception faite de la déclaration prévue à l’article 302 sexies qui doit être souscrite avant le 16 février,” sont supprimés.

  17. Au premier alinéa de l’article 199 quater B, les mots : “ou de l’évaluation administrative” sont remplacés par les mots : “prévu aux articles 64 à 65 A ou des régimes définis aux articles 50-0 et 102 ter”.

18. L’article 201 est ainsi modifié :

a) Le 2 est abrogé;

  b) Au premier alinéa du 3, les mots : “non assujettis au forfait” sont remplacés par les mots : “assujettis à un régime réel d’imposition”;

c) Il est inséré un 3 bis ainsi rédigé :

  “3 bis. Les contribuables soumis au régime défini à l’article 50-0 qui cessent leur activité en cours d’année sont tenus de faire parvenir à l’administration, dans le délai de soixante jours déterminé comme indiqué au 1, la déclaration et l’état mentionnés au 3 de l’article 50-0.”;
  d) Au 4, les mots : “A l’exception des troisième et quatrième alinéas du 2,” sont supprimés.
  19. Au premier alinéa du 2 de l’article 202, les mots : “ou à l’article 101” sont remplacés par les mots : “ou au 2 de l’article 102 ter”.
  20. A l’article 202 bis, les mots : “de l’évaluation administrative ou du forfait” sont remplacés par les mots : “du forfait prévu aux articles 64 à 65 A ou des régimes définis aux articles 50-0 et 102 ter, appréciées toutes taxes comprises”.
  21. La dernière phrase du premier alinéa du 1 de l’article 204 est supprimée.

22. Au deuxième alinéa du 2 de l’article 206, après le mot : “forfait”, sont insérés les mots : “prévu aux articles 64 à 65 A”.

  23. Au deuxième alinéa de l’article 221 bis, les mots : “ou de l’évaluation administrative” sont remplacés par les mots : “prévu aux articles 64 à 65 A ou des régimes définis aux articles 50-0 et 102 ter, appréciée toutes taxes comprises”.

24. Au deuxième alinéa du I de l’article 238 bis K, après les mots : “du forfait”, sont ajoutés les mots : “prévu aux articles 64 à 65 A”.

  25. L’article 286 est ainsi modifié :

a) Les dispositions du premier alinéa constituent le I ;

b) Il est ajouté un II ainsi rédigé :

  “II. – Les assujettis bénéficiant d’une franchise de taxe mentionnée à l’article 293 B sont dispensés des obligations mentionnées au 3° du I. Ils doivent toutefois tenir et, sur demande du service des impôts, présenter un registre récapitulé par année, présentant le détail de leurs achats, ainsi qu’un livre-journal servi au jour le jour et présentant le détail de leurs recettes professionnelles afférentes à ces opérations, appuyés des factures et de toutes autres pièces justificatives.”

26. L’article 293 B est ainsi rédigé :

  Art. 293 B. – I. – 1. Pour leurs livraisons de biens et leurs prestations de services, les assujettis établis en France bénéficient d’une franchise qui les dispense du paiement de la taxe sur la valeur ajoutée lorsqu’ils n’ont pas réalisé au cours de l’année civile précédente un chiffre d’affaires supérieur à :
  a. 500.000 F s’ils réalisent des livraisons de biens, des ventes à consommer sur place ou des prestations d’hébergement;
  b. 175.000 F s’ils réalisent d’autres prestations de services.
  “2. Lorsqu’un assujetti réalise des opérations relevant des deux limites définies au 1, le régime de la franchise ne lui est applicable que s’il n’a pas réalisé au cours de l’année civile précédente un chiffre d’affaires global supérieur à 500.000 F et un chiffre d’affaires afférent à des prestations de services autres que des ventes à consommer sur place et des prestations d’hébergement supérieur à 175.000 F.
  “II. – 1. Les dispositions du I cessent de s’appliquer aux assujettis dont le chiffre d’affaires de l’année en cours dépasse le montant de 550.000 F s’ils réalisent des livraisons de biens, des ventes à consommer sur place ou des prestations d’hébergement, ou 200.000 F s’ils réalisent d’autres prestations de services.
  “2. Pour les assujettis visés au 2 du I, le régime de la franchise cesse de s’appliquer lorsque le chiffre d’affaires global de l’année en cours dépasse le montant de 550.000 F ou lorsque le chiffre d’affaires de l’année en cours afférent aux prestations de services autres que les ventes à consommer sur place et les prestations d’hébergement dé passe le montant de 200.000 F.
  “3. Les assujettis visés aux 1 et 2 deviennent redevables de la taxe sur la valeur ajoutée pour les prestations de services et les livraisons de biens effectuées à compter du premier jour du mois au cours duquel ces chiffres sont dépassés.
  “III. – Le chiffre d’affaires limite de la franchise prévue au I est fixé à 245.000 F :

“1. Pour les opérations réalisées par les avocats, les avocats au Conseil d’Etat et à la Cour de cassation et les avoués, dans le cadre de l’activité définie par la réglementation applicable à leur profession;

  “2. Pour la livraison de leurs œuvres désignées aux 1° à 12° de l’article L. 112-2 du code de la propriété intellectuelle et la cession des droits patrimoniaux qui leur sont reconnus par la loi par les auteurs d’œuvres de l’esprit, à l’exception des architectes.
  “3. Pour l’exploitation des droits patrimoniaux qui sont reconnus par la loi aux artistes-interprètes visés à l’article L. 212-1 du code de la propriété intellectuelle.
  “IV. – Pour leurs livraisons de biens et leurs prestations de services qui n’ont pas bénéficié de l’application de la franchise prévue au III, ces assujettis bénéficient également d’une franchise lorsque le chiffre d’affaires correspondant réalisé au cours de l’année civile précédente n’excède pas 100.000 F.
  “Cette disposition ne peut pas avoir pour effet d’augmenter le chiffre d’affaires limite de la franchise afférente aux opérations mentionnées au 1, au 2 ou au 3 du III.
  “V. – Les dispositions du III et du IV cessent de s’appliquer aux assujettis dont le chiffre d’affaires de l’année en cours dépasse respectivement 300.000 F et 120.000 F. Ils deviennent redevables de la taxe sur la valeur ajoutée pour les prestations de services et pour les livraisons de biens effectuées à compter du premier jour du mois au cours duquel ces chiffres d’affaires sont dépassés.”
  27. L’article 293 C est ainsi modifié :

a) Les références : “I et II” sont remplacées par les références : “I, II et IV”;

  b) Au 1°, après les mots : “visées au 7°”, sont ajoutés les mots : “, au 7° bis et au 7° ter”.

28. L’article 293 D est ainsi modifié :

  a) Au I, les mots : “Le chiffre d’affaires mentionné aux I et II de l’article 293 B est constitué” sont remplacés par les mots : “Les chiffres d’affaires mentionnés aux I, II et IV de l’article 293 B sont constitués”; le dernier alinéa est supprimé;

b) Au III, les mots : “les limites de 100.000 F et 245.000 F” sont remplacés par les mots : “les limites mentionnées au I, au III et au IV du même article”.

  29. L’article 293 E est ainsi rédigé :

Art. 293 E. – Les assujettis bénéficiant d’une franchise de taxe mentionnée à l’article 293 B ne peuvent opérer aucune déduction de la taxe sur la valeur ajoutée, ni faire apparaître la taxe sur leurs factures, notes d’honoraires ou sur tout autre document en tenant lieu.

  “En cas de délivrance d’une facture, d’une note d’honoraires ou de tout autre document en tenant lieu par ces assujettis pour leurs livraisons de biens et leurs prestations de services, la facture, la note d’honoraires ou le document doit comporter la mention : “TVA non applicable, article 293 B du CGI”.”

30. L’article 293 G est ainsi modifié :

  a) Les dispositions des premier et deuxième alinéas constituent le I;

b) Au deuxième alinéa du I, la référence : “au I” est remplacée par la référence : “au IV”;

  c) Il est ajouté un II et un III ainsi rédigés :

“II. – Les assujettis visés au I peuvent, le cas échéant, bénéficier de la franchise prévue au I de l’article 293 B pour l’ensemble de leurs opérations.

  “ III. – Les franchises prévues au I de l’article 293 B, d’une part, et aux III et IV du même article, d’autre part, ne peuvent pas se cumuler.”

31. La deuxième phrase du 4° du I de l’article 298 bis est ainsi rédigée :

  “Toutefois, l’article 302 septies A ne leur est pas applicable.”

32. L’article 302 septies A est ainsi modifié :

a) Au I, les mots : “qui ne sont pas placées sous le régime du forfait et” sont supprimés;

  b) Au III, les mots : “qui bénéficient de la franchise et de la décote et pour celles” sont supprimés.

33. L’article 302 septies A bis est ainsi modifié :

a) Au a du III, les mots : “du forfait” sont remplacés par les mots : “défini à l’article 50-0”;

b) Le VI est ainsi modifié :

  – au quatrième alinéa, les montants : “1.000.000 F” et “300.000 F” sont respectivement remplacés par les montants : “1.000.000 F hors taxes” et “350.000 F hors taxes”,

– au cinquième alinéa, la référence : “à l’article 302 ter” est remplacée par la référence : “au 1 de l’article 50-0”.

  34. L’article 302 septies A ter est ainsi modifié :

a) Au premier alinéa, les mots : “L’option pour les régimes simplifiés de liquidation des taxes sur le chiffre d’affaires et” sont remplacés par les mots : “L’option pour le régime simplifié” et les mots : “; si elle est formulée au début de la seconde année d’une période biennale, le forfait est établi pour un an” sont supprimés;

  b) Au deuxième alinéa, les mots : “du bénéfice et du chiffre d’affaires réels” sont remplacés par les mots : “du bénéfice réel”.

35. L’article 302 septies A quater est ainsi modifié :

a) Les premier et quatrième alinéas sont supprimés;

  b) La troisième phrase du deuxième alinéa est ainsi rédigée :

“Dans le cas contraire, le bénéfice est déterminé dans les conditions prévues à l’article 50-0 ou à l’article 102 ter, selon le cas.”

35 bis. Au deuxième alinéa du 1 du II de l’article 1517, les mots : “du régime du forfait” sont remplacés par les mots : “du régime défini à l’article 50-0”.

  36. Le 5 du II de l’article 1647 B sexies est ainsi rédigé :

“5. En ce qui concerne les contribuables soumis à un régime d’imposition défini au 1 de l’article 50-0 ou à l’article 102 ter, la valeur ajoutée est égale à 80 % de la différence entre le montant des recettes et, le cas échéant, celui des achats.”

  37. Au premier alinéa de l’article 1649 bis A, les mots : “, non soumis au régime du forfait,” sont supprimés.

38. Au premier alinéa de l’article 1649 quater G, la référence : “ou 101 bis” est supprimée.

  39. Au 2 de l’article 1763, les références : “, 100 et 302 sexies” sont remplacées par la référence : “et 100”.

40. A l’article 1784, les références : “, 293 E et 302 sexies” sont remplacées par la référence : “et 293 E”.

III. – Le livre des procédures fiscales est ainsi modifié :

  1. Au deuxième alinéa du 3° de l’article L. 66, les mots : “ou de la déclaration prévue à l’article 302 sexies du même code” sont supprimés.
   
  2. L’article L. 73 est ainsi modifié :

a) Au 1°, les mots : “imposables selon le régime du forfait ou un régime de bénéfice réel” et les mots : “ou à l’article 302 sexies du code général des impôts” sont supprimés;

  b) Le 2° est ainsi rédigé :

“2° Le bénéfice imposable des contribuables qui perçoivent des revenus non commerciaux ou des revenus assimilés lorsque la déclaration annuelle prévue à l’article 97 du code général des impôts n’a pas été déposée dans le délai légal;”

  c) Il est inséré un 1° bis ainsi rédigé :

“1° bis Les résultats imposables selon le régime d’imposition défini à l’article 50-0 du code général des impôts dès lors :

  a. Qu’un des éléments déclaratifs visé au 3 de l’article précité n’a pas été indiqué;

b. Ou que la différence entre le montant du chiffre d’affaires déclaré et celui du chiffre d’affaires réel est supérieure à 10 % du premier chiffre;

  c. Ou que la différence entre le montant des achats figurant sur le registre prévu au même texte et le montant des achats réels est supérieure de 10 % au premier chiffre;

d. Ou qu’il a été constaté des infractions aux interdictions mentionnées à l’article L. 324-9 du code du travail dans le cadre de l’article L. 324-12 du même code;”

d) Il est inséré un 2° bis ainsi rédigé :

  “2° bis Les résultats imposables selon le régime d’imposition défini à l’article 102 ter du code général des impôts dès lors :

a. Qu’un des éléments déclaratifs visés au 2 de l’article précité n’a pas été indiqué;

  b. Ou que la différence entre le montant des recettes déclarées et celui du montant des recettes réelles est supérieure à 10 % du premier montant;

c. Ou qu’il a été constaté des infractions aux interdictions mentionnées à l’article L. 324-9 du code du travail dans le cadre de l’article L. 324-12 du même code ;”.

  3. A l’article L. 191, les mots : “ou d’évaluation administrative” sont supprimés.

IV. – Les dispositions des I, II et III sont applicables pour la détermination des résultats des années 1999 et suivantes.

V. - La perte de recettes est compensée par la majoration, à due concurrence, des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. »

(Amendement n° 36)

Article 5 bis (nouveau)

A l’article 223 septies du code général des impôts, les montants : «50 000 F», «75 000 F» et «150 000 F» sont remplacés respectivement par les montants : «100 000 F», «125 000 F» et «200 000 F».

Article 5 bis (nouveau)

Sans modification.

.................................................................................................. ..................................................................................................

Article 7 bis (nouveau)

I. – Au 5 bis de l’article 206 du code général des impôts, les mots : «agréées en application de l’article L. 128 du code du travail,» sont remplacés par les mots : «conventionnées, visées à l’article L. 322-4-16-3 du code du travail, dont la gestion est désintéressée».

Article 7 bis (nouveau)

Sans modification.

II. – Au 1° bis du 7 de l’article 261 du code général des impôts, les mots : «agréées en application de l’article L. 128 du code du travail,» sont remplacés par les mots : «conventionnées, visées à l’article L. 322-4-16-3 du code du travail, dont la gestion est désintéressée».  

Article 8

I.– L’article 885 V ter du code général des impôts est abrogé.

Article 8

I.– Sans modification.

II.– Le tarif prévu à l’article 885 U du code général des impôts est ainsi modifié : II.– Alinéa sans modification.
   
   
   
   
 

(Amendement n° 37)

Article 9

Supprimé.

Article 9

I.- Au dernier alinéa de l’article 885 A du code général des impôts, la référence : « 885 Q » est remplacée par la référence : « 885 R ».

  II.- L’article 885 R du code général des impôts est ainsi rédigé :
  « Art. 885 R.- Sont considérés comme des biens professionnels au titre de l’impôt de solidarité sur la fortune les locaux d’habitation loués meublés ou destinés à être loués meublés par des personnes louant directement ou indirectement ces locaux, qui, inscrites au registre du commerce et des sociétés en qualité de loueurs professionnels, réalisent plus de 150.000 F de recettes annuelles et retirent de cette activité plus de 50% des revenus à raison desquels le foyer fiscal auquel elles appartiennent est soumis à l’impôt sur le revenu dans les catégories des traitements et salaires, bénéfices industriels et commerciaux, bénéfices agricoles, bénéfices non commerciaux, revenus des gérants et associés mentionnés à l’article 62. »

(Amendement n° 38)

Article 10

Supprimé.

Article 10

I.- L’article 885 G du code général des impôts est ainsi rédigé :

« Art. 885 G. - Les biens ou droits dont la propriété est démembrée sont compris, pour leur valeur en pleine propriété, dans le patrimoine de la personne qui a constitué sur ces biens un usufruit, un droit d’usage ou d’habitation accordé à titre personnel, ou en cas de transmission à titre gratuit du droit réservé par celle-ci, dans le patrimoine du nouveau titulaire de ce droit.

« Toutefois, ces biens ou droits sont compris respectivement dans les patrimoines du propriétaire auteur du démembrement de propriété et du bénéficiaire de celui-ci suivant les proportions fixées à l’article 762 dans les cas énumérés ci-après :

« a. Lorsque la constitution de l’usufruit résulte de l’application des articles 767, 1094 ou 1098 du code civil. Les biens dont la propriété est démembrée en application d’autres dispositions, et notamment de l’article 1094-1 du code civil, ne peuvent faire l’objet de cette imposition répartie ;

  « b. Lorsque le démembrement de propriété résulte de la vente ou de l’apport d’un bien dont le vendeur s’est réservé l’usufruit, le droit d’usage ou d’habitation ou la nue-propriété et que l’acquéreur ou le bénéficiaire de l’apport n’est pas l’une des personnes visées à l’article 751, ni une société contrôlée par le vendeur ou l’une de ces personnes ;

« c. Lorsque l’usufruit, le droit d’usage ou d’habitation ou la nue-propriété a été réservé par le donateur d’un bien ayant fait l’objet d’un don ou legs à l’Etat, aux régions, aux départements, aux communes ou syndicats de communes et leurs établissements publics, aux établissements publics nationaux à caractère administratif et aux organismes à but non lucratif ou fondations reconnus d’utilité publique. »

  II.- Il est inséré, après l’article 885 G du code général des impôts, un article 885 G bis ainsi rédigé :

« Art. 885 G bis.- Lorsque l’usufruit, le droit d’usage ou le droit d’habitation grevant un bien ou un droit a été accordé par le donateur à l’une des personnes mentionnées au c de l’article 885 G, ces biens ou droits peuvent être compris, pour leur valeur en pleine propriété, dans le patrimoine de l’usufruitier ou du titulaire du droit d’usage ou du droit d’habitation à la condition que la diminution du montant de l’impôt de solidarité sur la fortune qui en résulterait pour le donateur, par rapport au montant de l’imposition qui résulterait de l’application de l’article 885 G, n’excède pas le montant de l’usufruit, du droit d’usage ou du droit d’habitation accordé ».

(Amendement n° 39)

   

Article 11

I. – Au premier alinéa de l’article 885 V bis du code général des impôts, les mots : « soumis en France et à l’étranger à l’impôt sur le revenu au titre de l’année précédente et des produits soumis à un prélèvement libératoire de cet impôt » sont remplacés par les mots : « de l’année précédente après déduction des seuls déficits catégoriels dont l’imputation est autorisée par l’article 156, ainsi que des revenus exonérés d’impôt sur le revenu réalisés au cours de la même année en France ou hors de France et des produits soumis à un prélèvement libératoire ».

Article 11

I.– Sans modification.

II. – Après le premier alinéa de l’article 885 V bis du code général des impôts, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : II.– Sans modification.
III (nouveau). – La dernière phrase du premier alinéa de l’article 885 V bis du code général des impôts est supprimée. III (nouveau).– Supprimé.

(Amendement n° 40)

IV (nouveau). – La perte de recettes résultant pour l’Etat de la suppression de la limitation du plafonnement de la cotisation de l’impôt de solidarité sur la fortune est compensée par le relèvement, à due concurrence, des droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. IV (nouveau).- Supprimé.

(Amendement n° 40)

..................................................................................................

..................................................................................................

Article 13

I. – Il est inséré, dans le code général des impôts, un article 885 Z ainsi rédigé :

Article 13

I.– Sans modification.

« Art. 885 Z. – Lors du dépôt de la déclaration d’impôt de solidarité sur la fortune, les redevables doivent joindre à leur déclaration les éléments justifiant de l’existence, de l’objet et du montant des dettes dont la déduction est opérée. »  
II. – Supprimé. II.- L’article L. 23 A du livre des procédures fiscales est ainsi rédigé :
  « Art. L. 23 A.- En vue du contrôle de l’impôt de solidarité sur la fortune, l’administration peut demander au contribuable des éclaircissements. Elle peut en outre lui demander des justifications sur la composition de l’actif et du passif de son patrimoine.
  « Ces demandes, qui sont indépendantes d’une procédure d’examen de situation fiscale personnelle, fixent au contribuable un délai de réponse qui ne peut être inférieur à deux mois.
  « En l’absence de réponse ou si les justifications prévues à l’article 885 Z du code général des impôts ou demandées en application du premier alinéa sont estimées insuffisantes, l’administration peut rectifier les déclarations d’impôt de solidarité sur la fortune en se conformant à la procédure de redressement contradictoire prévue à l’article L. 55 .»

(Amendement n° 41)

Article 14

I. – L’article 750 ter du code général des impôts est complété par un 3° ainsi rédigé :

Article 14

I.– Sans modification.

« 3° Les biens meubles et immeubles situés en France ou hors de France, et notamment les fonds publics, parts d’intérêts, créances et généralement toutes les valeurs mobilières françaises ou étrangères de quelque nature qu’elles soient, reçus par l’héritier, le donataire ou le légataire qui a son domicile fiscal en France au sens de l’article 4 B. Ce dispositif ne s’applique que lorsque le donateur ou le défunt a eu son domicile fiscal en France, au sens de l’article 4 B, pendant au moins six années au cours des dix années précédant celle au titre de laquelle les biens sont reçus par l’héritier, le donataire ou le légataire.» « 3° Les biens meubles...




...de l’article 4 B. Toutefois, cette disposition ne s’applique que lorsque l’héritier, le donataire ou le légataire a eu son domicile fiscal en France pendant au moins six années au cours des dix dernières années précédant celle au cours de laquelle il reçoit les biens. »

(Amendement n° 42)

II. – A l’article 784 A du code général des impôts, les mots : « Dans le cas défini au 1° » sont remplacés par les mots : « Dans les cas définis aux 1° et 3° ». II.– Sans modification.
.................................................................................................. ..................................................................................................

Article 14 ter

I. – A l’article 3 de l’arrêté du 21 prairial an IX, la phrase suivante est supprimée pour les successions ouvertes à compter du 1er janvier 2001 :

«La peine du droit en sus encourue par défaut de déclaration dans le délai de six mois restera abrogée.»

II. – Pour les successions ouvertes à compter du 1er janvier 2001, les règles d’évaluation des biens immobiliers situés en Corse sont celles de droit commun.

Article 14 ter

I.– A l’article...

...compter du 1er janvier 2002:

(Amendement n° 43)

Alinéa sans modification.

II.– Pour les successions ouvertes à compter du 1er janvier 2000, ...

...droit commun.

(Amendement n° 44)

Article 14 quater (nouveau)

Le dernier alinéa de l’article 63 de la loi n° 91-428 du 13 mai 1991 portant statut de la collectivité territoriale de Corse est ainsi rédigé :

Article 14 quater (nouveau)

Alinéa sans modification.

« Les propositions de cette commission relatives au régime fiscal spécifique applicable en Corse et aux dispositions destinées à faciliter la sortie de l’indivision font l’objet d’un rapport qui est présenté au Parlement par le Gouvernement, dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la loi de finances pour 1999.» « Les propositions...



..., dans un délai de neuf mois à compter de la promulgation de la loi de finances pour 1999. »

(Amendement n° 45)

.................................................................................................

.................................................................................................

Article 16

I. – L’article 167 du code général des impôts est ainsi modifié :

Article 16

I. – Sans modification.

A. – Il est inséré un 1 bis ainsi rédigé :  
« 1 bis. Lorsque le contribuable transfère son domicile hors de France, les plus-values de cession ou d’échange de valeurs mobilières ou de droits sociaux dont l’imposition a été reportée sont immédiatement imposables.  
« Toutefois, le paiement de l’impôt correspondant peut être différé dans les conditions et les modalités prévues au II de l’article 167 bis, jusqu’au moment où s’opérera la transmission, le rachat, le remboursement ou l’annulation des droits sociaux concernés.  
« Lorsque le contribuable transfère de nouveau son domicile en France, l’impôt dont le paiement est en sursis, sur le fondement de l’alinéa précédent, est dégrevé d’office en tant qu’il se rapporte à des plus-values afférentes aux titres qui, à cette date, demeurent dans le patrimoine du contribuable. Dans ce cas, les reports existants sur ces mêmes titres à la date du transfert du domicile hors de France sont rétablis de plein droit. »  
B. – Au 2, après les mots : « du 1 »”, sont insérés les mots : « et du 1 bis » et les mots : « dans les dix jours qui précèdent la demande de passeport » sont remplacés par les mots : « dans les trente jours qui précèdent le transfert du domicile hors de France ».  
II. – Il est inséré, dans le code général des impôts, un article 167 bis ainsi rédigé : II. – Alinéa sans modification.
«Art. 167 bis. – I. – 1. Les contribuables fiscalement domiciliés en France pendant au moins six années au cours des dix dernières années sont imposables, à la date du transfert de leur domicile hors de France, au titre des plus-values constatées sur les droits sociaux dont la valeur, à la date de ce transfert, est supérieure à 10 millions de francs. « Art. 167 bis. – I. – 1. Les contribuables...

...constatées sur les droits sociaux mentionnés à l’article 160.

(Amendement n° 46)

«2. La plus-value constatée est déterminée par différence entre la valeur des droits sociaux à la date du transfert du domicile hors de France, déterminée suivant les règles prévues aux articles 758 et 885 T bis, et leur prix d’acquisition par le contribuable ou, en cas d’acquisition à titre gratuit, leur valeur retenue pour la détermination des droits de mutation. Alinéa sans modification.
«Les pertes constatées ne sont pas imputables sur les plus-values de même nature effectivement réalisées par ailleurs. Alinéa sans modification.
«3. La plus-value constatée est déclarée dans les conditions prévues au 2 de l’article 167. Alinéa sans modification.
«II. – 1. Le paiement de l’impôt afférent à la plus-value constatée peut être différé jusqu’au moment où s’opérera la transmission, le rachat, le remboursement ou l’annulation des droits sociaux concernés. Alinéa sans modification.
«Le sursis de paiement est subordonné à la condition que le contribuable déclare le montant de la plus-value constatée dans les conditions du I, demande à bénéficier du sursis, désigne un représentant établi en France autorisé à recevoir les communications relatives à l’assiette, au recouvrement et au contentieux de l’impôt et constitue auprès du comptable chargé du recouvrement, préalablement à son départ, des garanties propres à assurer le recouvrement de la créance du Trésor. Alinéa sans modification.
«Le sursis de paiement prévu au présent article a pour effet de suspendre la prescription de l’action en recouvrement jusqu’à la date de l’événement entraînant son expiration. Il est assimilé au sursis de paiement prévu à l’article L. 277 du livre des procédures fiscales pour l’application des articles L. 208, L. 255 et L. 279 du même livre Alinéa sans modification.
«Pour l’imputation ou la restitution de l’avoir fiscal, des crédits d’impôt et des prélèvements ou retenues non libératoires, il est fait abstraction de l’impôt pour lequel un sursis de paiement est demandé en application du présent article. Alinéa sans modification.
«2. Les contribuables qui bénéficient du sursis de paiement en application du présent article sont assujettis à la déclaration prévue au 1 de l’article 170. Le montant cumulé des impôts en sursis de paiement est indiqué sur cette déclaration à laquelle est joint un état établi sur une formule délivrée par l’administration faisant apparaître le montant de l’impôt afférent aux titres concernés pour lequel le sursis de paiement n’est pas expiré ainsi que, le cas échéant, la nature et la date de l’événement entraînant l’expiration du sursis. Alinéa sans modification.
«3. Sous réserve du 4, lorsque le contribuable bénéficie du sursis de paiement, l’impôt dû en application du présent article est acquitté avant le 1er mars de l’année suivant celle de l’expiration du sursis. Alinéa sans modification.
«Toutefois, l’impôt dont le paiement a été différé n’est exigible que dans la limite de son montant assis sur la différence entre le prix en cas de cession ou de rachat, ou la valeur dans les autres cas, des titres concernés à la date de l’événement entraînant l’expiration du sursis, d’une part, et leur prix ou valeur d’acquisition retenu pour l’application du 2 du I, d’autre part. Le surplus est dégrevé d’office. Dans ce cas, le contribuable fournit, à l’appui de la déclaration mentionnée au 2, les éléments de calcul retenus. Alinéa sans modification.
«L’impôt acquitté localement par le contribuable et afférent à la plus-value effectivement réalisée hors de France est imputable sur l’impôt sur le revenu établi en France à condition d’être comparable à cet impôt. Alinéa sans modification.
«4. Le défaut de production de la déclaration et de l’état mentionnés au 2 ou l’omission de tout ou partie des renseignements qui doivent y figurer entraînent l’exigibilité immédiate de l’impôt en sursis de paiement. Alinéa sans modification.
«III. – A l’expiration d’un délai de cinq ans suivant la date du départ ou à la date à laquelle le contribuable transfère de nouveau son domicile en France si cet événement est antérieur, l’impôt établi en application du I est dégrevé d’office en tant qu’il se rapporte à des plus-values afférentes aux droits sociaux qui, à cette date, demeurent dans le patrimoine du contribuable.» Alinéa sans modification.
III. – Un décret en Conseil d’Etat fixe les conditions d’application du présent article, et notamment les modalités permettant d’éviter la double imposition des plus-values constatées ainsi que les obligations déclaratives des contribuables et les modalités du sursis de paiement. III. – Sans modification.
IV. – Les dispositions du présent article sont applicables aux contribuables qui transfèrent leur domicile hors de France à compter du 9 septembre 1998. IV. – Sans modification.

.................................................................................................

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Article 18

I. – A compter du 11 janvier 1999, le tarif de la taxe intérieure de consommation sur les produits pétroliers prévue au tableau B du 1 de l’article 265 du code des douanes est ainsi modifié :

Article 18

I. – Alinéa sans modification.

 

(Amendement n° 47)

I bis. – Avant le dernier alinéa de l’article 265 sexies du même code, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : I bis. – Sans modification.
« A compter du 1er janvier 1999, la taxe intérieure de consommation sur le gaz naturel véhicules et la taxe intérieure sur les produits pétroliers pour le gaz de pétrole liquéfié carburant sont remboursées aux exploitants de transport public en commun de voyageurs, dans la limite de 40 000 litres par an et par véhicule. »  
II. – A compter du 11 janvier 1999, le taux de la taxe prévue à l’article 266 quinquies du même code est fixé à 7,37 F par 1 000 kilowattheures. II. – Sans modification.
III. – A compter du 11 janvier 1999, l’article 266 ter du même code est abrogé. III. – Sans modification.
IV. – Il est inséré, dans le même code, un article 265 septies ainsi rédigé : IV. – Sans modification.
« Art. 265 septies. – Les entreprises propriétaires ou, en leur lieu et place, les entreprises titulaires des contrats cités à l’article 284 bis A :  
« a) De véhicules routiers à moteur destinés au transport de marchandises et dont le poids total autorisé en charge est égal ou supérieur à 12 tonnes ;  
« b) De véhicules tracteurs routiers dont le poids total roulant est égal ou supérieur à 12 tonnes, peuvent obtenir, sur demande de leur part, le remboursement d’une fraction de la taxe intérieure de consommation sur le gazole.  
« Ce remboursement est égal à la différence entre la taxe intérieure de consommation sur le gazole exigible au cours de l’année et celle calculée sur la base d’un taux spécifique qui est fixé, pour la période du 11 janvier 1999 au 10 janvier 2000, à 244,64 F par hectolitre. Pour les périodes ultérieures, ce taux spécifique est relevé, le 11 janvier de chaque année, du produit du dernier taux de la taxe intérieure de consommation appliqué au supercarburant sans plomb au cours de la période précédente par le taux prévisionnel d’évolution des prix à la consommation des ménages de l’année précédente associé au projet de loi de finances de l’année du remboursement.  
« Le remboursement est plafonné à 40 000 litres de gazole par an et par véhicule. Il est accordé aux entreprises établies dans l’Union européenne qui sont en mesure de justifier qu’elles ont acquis du gazole en France au cours de la période couverte par le remboursement et que ce gazole a été utilisé comme carburant dans des véhicules ci-dessus définis et immatriculés dans l’un des Etats membres.  
« La période couverte par le remboursement s’entend de la période comprise entre le 11 janvier d’une année et le 10 janvier de l’année suivante.  
« Les entreprises concernées peuvent adresser leur demande de remboursement au service des douanes à partir du 12 janvier de l’année suivant la période au titre de laquelle le remboursement est sollicité.  
« Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret. »  
V. – Le dispositif prévu au IV s’applique aux acquisitions de gazole effectuées à compter du 11 janvier 1999. V. – Sans modification.
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Texte adopté par le Sénat

en première lecture

___

Propositions de la Commission

___

Article 21

L’article 279 du code général des impôts est complété par un h ainsi rédigé :

Article 21

Alinéa sans modification.

«h. Les prestations de collecte, de tri et de traitement, notamment sous forme de valorisation énergétique, des déchets visés aux articles L. 2224-13 et L. 2224-14 du code général des collectivités territoriales, portant sur des matériaux ayant fait l’objet d’un contrat conclu entre une commune ou un établissement public de coopération intercommunale et un organisme ou une entreprise agréé au titre de la loi n° 75-633 du 15 juillet 1975 relative à l’élimination des déchets et à la récupération des matériaux.» « h. Les prestations de collecte, de tri et de traitement des déchets visés aux articles L. 2224-13...

... récupération des matériaux.»

(Amendement n° 48)

Article 22

I. – A l’article 257 du code général des impôts, il est inséré un 7°ter ainsi rédigé :

Article 22

I. – Alinéa sans modification.

«7° ter Sous réserve de l’application des 7° et 7° bis, les livraisons à soi-même, par les propriétaires, des travaux d’amélioration, de transformation ou d’aménagement portant sur des logements à usage locatif visés au 4° de l’article L. 351-2 du code de la construction et de l’habitation, qui bénéficient pour partie de l’aide financière de l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat prévue à l’article R. 321-4 dudit code, et pour lesquels une décision d’attribution de l’aide est intervenue à compter du 1er janvier 1999. «7° ter Sous réserve...

...des travaux portant sur des logements à usage...

...qui bénéficient de l’aide financière de l’Agence...

...du 1er janvier 1999.

(Amendement n° 49)

«Les livraisons à soi-même mentionnées à l’alinéa précédent constituent des opérations occasionnelles ;». Alinéa sans modification.
II. – Au 6 de l’article 266 du code général des impôts, après les mots : « au 7° bis », sont insérés les mots : « et au 7° ter ». II. – Sans modification.
III. – L’article 269 du code général des impôts est ainsi modifié : III. – Sans modification.
1° Le 1 est complété par un e ainsi rédigé :  
«  e. Pour les livraisons à soi-même mentionnées au 7° ter de l’article 257, au moment de l’achèvement de l’ensemble des travaux et au plus tard dans les deux ans de la date de la notification de l’attribution de l’aide de l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat. » ;  
2° Au a du 2, les mots : « aux b, c et d du 1 » sont remplacés par les mots : « aux b, c, d et e du 1 ».  
IV. – Au 4 du I de l’article 278 sexies du code général des impôts, après les mots : « au 7° bis », sont insérés les mots : « et au 7° ter ». IV. – Sans modification.
V. – L’article 284 du code général des impôts est complété par un V ainsi rédigé : V. – Sans modification.
« V.– Les personnes qui ont été autorisées à soumettre au taux réduit de 5,5 % les livraisons à soi-même de travaux mentionnés au 7° ter de l’article 257 sont tenues au paiement du complément d’impôt lorsque les logements ne sont pas affectés à la location dans les conditions prévues au 4° de l’article L. 351-2 du code de la construction et de l’habitation. »  
VI (nouveau). – La perte de recettes résultant pour l’Etat de l’élargissement du champ des travaux éligibles au taux réduit de TVA dans les logements à usage locatif visés au 4° de l’article L. 351-2 du code de la construction et de l’habitation est compensée par le relèvement, à due concurrence, des droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. VI (nouveau). – Supprimé.

(Amendement n° 49)

................................................................................................. .................................................................................................

Article 22 ter

L’article 261 D du code général des impôts est complété par un d ainsi rédigé :

Article 22 ter

Sans modification.

«d. Aux prestations d’hébergement fournies dans les villages résidentiels de tourisme, lorsque ces derniers sont destinés à l’hébergement des touristes et qu’ils sont loués par un contrat d’une durée d’au moins neuf ans à un exploitant, dans des conditions fixées par décret en Conseil d’Etat.  
«Ces villages résidentiels de tourisme s’inscrivent dans une opération de réhabilitation de l’immobilier de loisirs définie par décret en Conseil d’Etat.»  

Article 22 quater (nouveau)

I. – Après l’article 278 sexies, il est inséré dans le code général des impôts un article 278 sexies A ainsi rédigé :

Article 22 quater (nouveau)

Supprimé.

«Art. 278 sexies A. – La taxe sur la valeur ajoutée est perçue au taux de 5,5 % sur les opérations individualisées de construction, reconstruction, réhabilitation totale ou extension de casernements de gendarmerie réalisées par les collectivités locales et déclarées prioritaires et urgentes par le ministre de la défense mais ne faisant pas l’objet d’une subvention de la part de l’Etat.»

(Amendement n° 50)

II. – La perte de recettes pour le budget de l’Etat est compensée par le relèvement, à due concurrence, des droits visés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts ainsi que par la création d’une taxe additionnelle aux droits visés à l’article 403 du même code.  

Article 22 quinquies (nouveau)

I. – L’article 279 du code général des impôts est complété par un h ainsi rédigé :

Article 22 quinquies (nouveau)

Supprimé.

«h. Le droit d’utilisation d’installations sportives données à bail par une collectivité locale à un professionnel privé dans le cadre d’une délégation de service public.»

(Amendement n° 51)

II. – La perte de recettes résultant du I est compensée par la majoration, à due concurrence, des droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.  

Article 22 sexies (nouveau)

Avant le 1er octobre 1999, le Gouvernement remettra au Parlement un rapport sur l’application en France et en Europe de la directive européenne 92/77 du 19 octobre 1992 concernant les taux de TVA et sur l’état des négociations en cours sur sa modification, ainsi que sur les propositions sur le passage au régime définitif de TVA.

Article 22 sexies (nouveau)

Sans modification.

Article 23

I. – L’article 790 du code général des impôts est ainsi rédigé :

Article 23

Sans modification.

« Art. 790. – Les donations effectuées conformément aux dispositions du code civil bénéficient sur les droits liquidés en application des dispositions des articles 777 et suivants d’une réduction de 50 % lorsque le donateur est âgé de moins de soixante-cinq ans et de 30 % lorsque le donateur a soixante-cinq ans révolus et moins de soixante-quinze ans. »  
II. – Les dispositions du I sont applicables aux donations consenties par actes passés à compter du 1er septembre 1998. Pour les donations effectuées entre le 25 novembre 1998 et le 31 décembre 1999, une réduction de 30 % est appliquée sans limite d’âge.  
Toutefois, les donations-partages et les donations par deux parents, ou l’un d’entre eux, à leur enfant unique consenties conformément aux dispositions du code civil et par actes passés avant le 1er janvier 1999 bénéficient d’une réduction de 35 % lorsque le donateur est âgé de soixante-cinq ans révolus et de moins de soixante-quinze ans.  

Article 24

I. – A. – Il est inséré, dans le code général des impôts, un article 990 I ainsi rédigé :

Article 24

Sans modification.

«Art. 990 I. – I. – Lorsqu’elles n’entrent pas dans le champ d’application de l’article 757 B, les sommes, rentes ou valeurs quelconques dues directement ou indirectement par un ou plusieurs organismes d’assurance et assimilés, à raison du décès de l’assuré, sont assujetties à un prélèvement de 20% à concurrence de la part revenant à chaque bénéficiaire de ces sommes, rentes ou valeurs correspondant à la fraction rachetable des contrats et des primes versées au titre de la fraction non rachetable des contrats autres que ceux mentionnés au premier alinéa du 2° de l’article 199 septies et que ceux mentionnés aux articles 154 bis, 885 J et au 1° de l’article 998 et souscrits dans le cadre d’une activité professionnelle, diminuée d’un abattement de 1 000 000 F.  
«Le bénéficiaire doit produire auprès des organismes d’assurance  et assimilés une attestation sur l’honneur indiquant le montant des abattements déjà appliqués aux sommes, rentes ou valeurs quelconques reçues d’un ou plusieurs organismes d’assurance et assimilés à raison du décès du même assuré.  
«II. – Le prélèvement prévu au I est dû par le bénéficiaire et versé au comptable des impôts par les organismes d’assurance et assimilés ou leur représentant fiscal visé au III dans les quinze jours qui suivent la fin du mois au cours duquel les sommes, rentes ou valeurs quelconques dues par eux ont été versées aux bénéficiaires à titre gratuit.  
«Il est recouvré suivant les mêmes règles, sous les mêmes garanties et les mêmes sanctions que la taxe sur les conventions d’assurance prévue aux articles 991 et suivants :  
«III. – Les organismes d’assurance et assimilés non établis en France et admis à y opérer en libre prestation de services doivent désigner un représentant résidant en France personnellement responsable du paiement du prélèvement prévu au I.»  
B. – Les dispositions du A s’appliquent aux contrats souscrits à compter du 13 octobre 1998 et aux contrats en cours pour les primes versées à compter de la même date.  
C. – Les entreprises d’assurances sur la vie ou de capitalisation, les sociétés d’assurances mixtes, les mutuelles régies par le code de la mutualité et les institutions de prévoyance sont assujetties à un prélèvement versé au plus tard le 30 juin 1999. Son assiette est constituée par les primes ou cotisations émises en 1998, nettes d’annulations ou de remboursements, afférentes à des garanties vie ou de capitalisation, à l’exception des primes ou cotisations afférentes à des contrats visés aux articles 154 bis, 885 J et au 1° de l’article 998 du code général des impôts et souscrits dans le cadre d’une activité professionnelle.  
Le taux du prélèvement est fixé à 0,20%.  
Le prélèvement est versé par les organismes d’assurance et assimilés visés au premier alinéa ou leur représentant fiscal visé au III de l’article 990 I du code général des impôts.  
Le prélèvement est recouvré suivant les mêmes règles, sous les mêmes garanties et les mêmes sanctions que la taxe sur les conventions d’assurances prévue aux articles 991 et suivants du code général des impôts.  
II. – L’article 806 du code général des impôts est complété par un IV ainsi rédigé :  
«IV. – Les organismes mentionnés au I de l’article 990 I ne peuvent se libérer des sommes, rentes ou valeurs quelconques dues par eux, à raison du décès de l’assuré, à tout bénéficiaire qu’après avoir déclaré à l’administration fiscale :  
«– le nom ou la raison sociale et la domiciliation de l’organisme d’assurance ou assimilé ;  
«– les nom, prénoms et domicile de l’assuré ainsi que la date de son décès ;  
«– les nom, prénoms et domicile du ou des bénéficiaires pour chaque contrat ;  
«– la date de souscription du ou des contrats et des avenants prévus par l’article L. 112-3 du code des assurances de nature à transformer l’économie même de ce ou ces contrats ;  
«– les sommes, rentes ou valeurs dues au jour du décès de l’assuré au titre de chaque contrat rachetable et correspondant aux primes versées à compter du 13 octobre 1998 ;  
«– le montant des primes versées à compter du 13 octobre 1998 au titre de chaque contrat non rachetable mentionné au I de l’article 990 I ;  
«– en cas de pluralité de bénéficiaires, la fraction des sommes, rentes ou valeurs revenant à chacun d’entre eux.  
«Cette déclaration doit être faite dans les conditions et délais fixés par décret en Conseil d’Etat.»  
III. – A. – Il est inséré, dans le code général des impôts, un article 1649 AA ainsi rédigé :  
« Art. 1649 AA. – Lorsque des contrats d’assurance-vie sont souscrits auprès d’organismes mentionnés au I de l’article 990 I qui sont établis hors de France, les souscripteurs sont tenus de déclarer en même temps que leur déclaration de revenus, les références du ou des contrats, les dates d’effet et de durée de ces contrats, ainsi que les avenants et opérations de remboursement effectuées au cours de l’année civile. Les modalités d’application du présent alinéa sont fixées par décret. »  
B. – Il est inséré, dans le code général des impôts, un article 1740 decies ainsi rédigé :  
« Art. 1740 decies. – Les personnes physiques qui ne se conforment pas aux obligations prévues par l’article 1649 AA sont passibles d’une amende égale à 25% des versements effectués au titre des contrats non déclarés. Lorsque le contribuable apporte la preuve que le Trésor n’a subi aucun préjudice, le taux de l’amende est ramené à 5% et son montant plafonné à 5 000 F.  
« L’amende est recouvrée suivant les procédures et sous les garanties prévues pour l’impôt sur le revenu. Les réclamations sont instruites et jugées comme pour cet impôt. »  

...............................................................................................

...............................................................................................

Article 26

I. – L’article 231 ter du code général des impôts est ainsi rédigé :

Article 26

A. – Alinéa sans modification.

«Art. 231 ter. – I. – Une taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux est perçue dans les limites territoriales de la région d’Ile-de-France, composée de Paris et des départements de l’Essonne, des Hauts-de-Seine, de la Seine-et-Marne, de la Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne, du Val-d’Oise et des Yvelines. « I.– Une taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux et les locaux de stockage est perçue, dans les limites territoriales de la région d’Ile-de-France, composée de Paris et des départements de l’Essone, des Hauts-de-Seine, de la Seine-et-Marne, de la Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne, du Val d’Oise et des Yvelines.
«II. – La taxe est due par les personnes privées ou publiques qui sont propriétaires de locaux imposables ou titulaires d’un droit réel sur de tels locaux. « II. – Sont soumises à la taxe les personnes privées ou publiques qui sont propriétaires de locaux imposables ou titulaires d’un droit réel portant sur de tels locaux.
«La taxe est acquittée par le propriétaire, l’usufruitier, le preneur à bail à construction, l’emphytéote ou le titulaire d’une autorisation d’occupation temporaire du domaine public constitutive d’un droit réel qui dispose, au 1er janvier de l’année d’imposition, d’un local taxable. « La taxe est acquittée par le propriétaire, l’usufruitier, le preneur à bail à construction, l’emphytéote ou le titulaire d’une autorisation d’occupation temporaire du domaine public constitutive d’un droit réel qui dispose, au 1er janvier de l’année d’imposition, d’un local taxable.
«III. – Les locaux à usage de bureaux, pour lesquels la taxe est due, s’entendent, d’une part, des bureaux proprement dits et de leurs dépendances immédiates et indispensables destinés à l’exercice d’une activité, de quelque nature que ce soit, par des personnes physiques ou morales privées, ou utilisés par l’Etat, les collectivités territoriales, les établissements ou organismes publics et les organismes professionnels, et, d’autre part, des locaux professionnels destinés à l’exercice d’activités libérales ou utilisés par des associations ou organismes privés poursuivant ou non un but lucratif ; « III. – La taxe est due :

« 1° Pour les locaux à usage de bureaux, qui s’entendent, d’une part, des bureaux proprement dits et de leurs dépendances immédiates et indispensables destinés à l’exercice d’une activité, de quelque nature que ce soit, par des personnes physiques ou morales privées, ou utilisés par l’Etat, les collectivités territoriales, les établissements ou organismes publics et les organismes professionnels, et d’autre part, des locaux professionnels destinés à l’exercice d’activités libérales ou utilisés par des associations ou organismes privés poursuivant ou non un but lucratif.

« 2° Pour les locaux commerciaux, qui s’entendent des locaux destinés à l’exercice d’une activité de commerce de détail ou de gros et de prestations de services à caractère commercial ou artisanal ainsi que de leurs réserves attenantes couvertes ou non et des emplacements attenants affectés en permanence à la vente.

« 3° Pour les locaux de stockage, qui s’entendent des locaux ou aires couvertes destinés à l’entreposage de produits, de marchandises ou de biens et qui ne sont pas intégrés topographiquement à un établissement de production.

«IV. – Pour le calcul des surfaces visées au 3° du V et au VI, il est tenu compte de tous les locaux de même nature, hors parties communes, qu’une personne privée ou publique possède à une même adresse ou, en cas de pluralité d’adresses, dans un même groupement topographique. «IV. – Pour le calcul des surfaces visées au 3° du V et au VI, il est tenu compte de tous les locaux de même nature, hors parties communes, qu’une personne privée ou publique possède à une même adresse ou, en cas de pluralité d’adresses, dans un même groupement topographique.
«V. – Sont exonérés de la taxe : « V. – Sont exonérés de la taxe :
«1° Les locaux à usage de bureaux situés dans une zone franche urbaine telle que définie par le B du 3 de l’article 42 de la loi n° 95-115 du 4 février 1995 d’orientation pour l’aménagement et le développement du territoire ; « 1° Les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux et les locaux de stockage, situés dans une zone de redynamisation urbaine ou dans une zone franche urbaine, telle que définie par les A et B du 3 de l’article 42 de la loi n° 95-115 du 4 février 1995 d’orientation pour l’aménagement et le développement du territoire.
«2° Les locaux appartenant aux fondations et aux associations, reconnues d’utilité publique, dans lesquels elles exercent leur activité, ainsi que les locaux spécialement aménagés pour l’archivage administratif et pour l’exercice d’activités de recherche ou à caractère sanitaire, social, éducatif ou culturel ; « 2° Les locaux appartenant aux fondations et aux associations, reconnues d’utilité publique, dans lesquels elles exercent leur activité, ainsi que les locaux spécialement aménagés pour l’archivage administratif et pour l’exercice d’activités de recherche ou à caractère sanitaire, social, éducatif ou culturel ;
«3° Les locaux à usage de bureaux d’une superficie inférieure à 100 mètres carrés ; « 3° Les locaux à usage de bureaux d’une superficie inférieure à 100 mètres carrés, les locaux commerciaux d’une superficie inférieure à 2 500 mètres carrés, les locaux de stockage d’une superficie inférieure à 5 000 mètres carrés.
«4° (nouveau). Les locaux vacants depuis au moins deux années consécutives au 1er janvier de l’année d’imposition, en cas de vacance indépendante de la volonté du contribuable.  
«VI. – Les tarifs sont applicables dans les conditions suivantes : « VI. – Les tarifs sont applicables dans les conditions suivantes :
«1. Pour les locaux à usage de bureaux, un tarif distinct au mètre carré est appliqué par circonscription, telle que définie ci-après : « 1. a. Pour les locaux à usage de bureaux, un tarif distinct au m² est appliqué par circoncription, telle que définie ci-après :
«– première circonscription : ler, 2e, 3e, 4e, 6e, 7e, 8e, 9e, 14e, 15e, 16e, 17e arrondissements de Paris et arrondissements de Nanterre et Boulogne-Billancourt du département des Hauts-de-Seine ; « – première circonscription : 1er, 2e, 3e, 4e, 6e, 7e, 8e, 9e, 14e, 15e, 16e, 17e arrondissements de Paris et arrondissements de Nanterre et de Boulogne-Billancourt du département des Hauts-de-Seine ;
«– deuxième circonscription : 5e, 10e, 11e, 12e, 13e, 18e, 19e, 20e arrondissements de Paris et arrondissement d’Antony du département des Hauts-de-Seine ainsi que les départements de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne ; « – deuxième circonscription : 5e, 10e, 11e, 12e, 13e, 18e, 19e, 20e arrondissements de Paris et arrondissement d’Antony du département des Hauts-de-Seine ainsi que les départements de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne ;
«– troisième circonscription : départements de Seine-et-Marne, des Yvelines, de l’Essonne et du Val-d’Oise. « – troisième circonscription : départements de Seine-et-Marne, des Yvelines, de l’Essonne et du Val-d’Oise.
«Dans chaque circonscription, ce tarif est réduit pour les locaux possédés par l’Etat, les collectivités territoriales, les organismes ou les établissements publics sans caractère industriel ou commercial, les organismes professionnels ainsi que les associations ou organismes privés sans but lucratif à caractère sanitaire, social, éducatif, sportif ou culturel et dans lesquels ils exercent leur activité. «Dans chaque circonscription, ce tarif est réduit pour les locaux possédés par l’Etat, les collectivités territoriales, les organismes ou les établissements sans caractère industriel ou commercial, les organismes professionnels ainsi que les associations ou organismes privés sans but lucratif à caractère sanitaire, social, éducatif, sportif ou culturel et dans lesquels ils exercent leur activité.
  « b. Pour les locaux commerciaux et de stockage, un tarif unique distinct au mètre carré est appliqué.
«2. Au titre des années 1999 à 2004, les tarifs au mètre carré sont fixés à : « 2. Les tarifs au mètre carré sont fixés à :
  « 1° Pour les locaux à usage de bureaux :
   
   
   
  « 2° Pour les locaux commerciaux, 12 F.
  « 3° Pour les locaux de stockage, 6 F.
«3. A compter de l’année 2005, les tarifs de la taxe sont révisés annuellement en fonction de l’évolution de l’indice du coût de la construction.  
«VII. – Les redevables sont tenus de déposer une déclaration accompagnée du paiement de la taxe, avant le 1er mars de chaque année, auprès du comptable du Trésor du lieu de situation des locaux imposables. « VII. – Les redevables sont tenus de déposer une déclaration accompagnée du paiement de la taxe, avant le 1er mars de chaque année, auprès du comptable du Trésor du lieu de situation des locaux imposables.
«VIII. – l. Le contrôle, le recouvrement, le contentieux, les garanties et les sanctions relatifs à la taxe sont régis par les règles applicables en matière de taxe sur les salaires. « VIII. – Le contrôle, le recouvrement, le contentieux, les garanties et les sanctions relatifs à la taxe sont régis par les règles applicables en matière de taxe sur les salaires.
«2. Le privilège prévu au 1° du 2 de l’article 1920 peut être exercé pour le recouvrement de la taxe.» « Le privilège prévu au 1° du 2 de l’article 1920 peut être exercé pour le recouvrement de la taxe ».
  « B. – Au c du 1° du I de l’article 31 du code général des impôts, les mots : « taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux » sont remplacés par les mots : « taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux et les locaux de stockage ».
II (nouveau). – La perte de recettes résultant de l’exonération des locaux vacants est compensée par un relèvement, à due concurrence, des droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

(Adoption de l’amendement n° 6 du Gouvernement)

Article 27

I. – Le code général des impôts est ainsi modifié :

Article 27

I. – Alinéa sans modification.

1. Le premier alinéa du I de l’article 683 est ainsi rédigé : 1. Sans modification.
«  Les actes civils et judiciaires translatifs de propriété ou d’usufruit de biens immeubles à titre onéreux sont assujettis à une taxe de publicité foncière ou à un droit d’enregistrement au taux prévu à l’article 1594 D. »  
2. Il est inséré un article 683 bis ainsi rédigé : 2. Sans modification.
«  Art. 683 bis. – La fraction des apports d’immeubles ou de droits immobiliers réalisée à titre onéreux est assujettie à une taxe de publicité foncière ou à un droit d’enregistrement de 2,60 %.  
«  Lorsque la société prend l’engagement prévu à l’article 1594 DA, ce taux est réduit à 2 %. »  
3. A l’article 684, le taux : « 8,60 % » est remplacé par le taux : «  4,80 % ». 3. Sans modification.
4. Les articles 694, 697, 701 à 704, 709 à 711 A, 713, 1584 bis, 1594 C, 1594 F bis, 1599 sexies, 1599 septies, 1599 septies A et 1840 G quater sont abrogés. 4. Sans modification.
5. Toutefois, l’abrogation des articles 1599 sexies et 1599 septies prend effet dès le 1er septembre 1998 en ce qui concerne les mutations à titre onéreux d’immeubles ou de fractions d’immeubles mentionnées aux articles 710 et 711, qui sont constatées par acte authentique signé à compter de cette date. 5. Sans modification.
6. Le deuxième alinéa de l’article 721 est remplacé par trois alinéas ainsi rédigés : 6. Sans modification.
«  La demande du bénéfice de ce régime de faveur est présentée dans l’acte d’acquisition. Elle est soumise à agrément préalable dans les mêmes conditions et pour les mêmes opérations que celles prévues à l’article 1465.  
«  Lorsque l’entreprise cesse volontairement son activité ou cède le bien acquis dans les cinq ans de l’acquisition, ou ne respecte pas les conditions auxquelles le régime de faveur est subordonné, elle est tenue d’acquitter, à première réquisition, le complément de droit dont la mutation a été dispensée et, en outre, l’intérêt de retard prévu à l’article 1727.  
« Les dispositions de l’alinéa qui précède ne sont pas applicables lorsque le bien acquis est transmis à titre gratuit ou en cas de fusion ou d’apport en société du bien lorsque le nouveau propriétaire s’engage à respecter les conditions auxquelles le régime de faveur est subordonné. »  
7. L’article 793 est ainsi modifié : 7. Sans modification.
A. – Le b du 3° du 1 est ainsi rédigé :  
«  b. Que le groupement forestier prenne, selon le cas, l’engagement de soumettre, pendant trente ans, les bois et forêts, objet de la mutation, à un régime d’exploitation normale dans les conditions déterminées par le décret du 28 juin 1930 ou, pour les mutations de forêts entrant dans le champ d’application du premier alinéa de l’article L. 222-1 du code forestier, l’engagement, soit d’appliquer pendant trente ans le plan simple de gestion déjà agréé par le centre régional de la propriété forestière et de ne le modifier qu’avec l’agrément de ce centre, soit si, au moment de la mutation, aucun plan simple de gestion n’est agréé pour la forêt en cause, d’en faire agréer un dans le délai de cinq ans à compter de la date de la mutation et de l’appliquer pendant trente ans dans les mêmes conditions que dans le cas précédent. Dans cette situation, le groupement doit prendre, en outre, l’engagement d’appliquer à la forêt le régime d’exploitation normale prévu au décret du 28 juin 1930 pendant le délai où le plan simple de gestion de cette forêt n’aura pas été agréé par le centre.  
«  Ce groupement doit s’engager en outre :  
«  – à reboiser ses friches et landes dans un délai de cinq ans à compter de la délivrance du certificat et à les soumettre ensuite au régime défini au premier alinéa ;  
«  – à soumettre pendant trente ans ses terrains pastoraux à un régime d’exploitation normale ou, à défaut, à les reboiser ; ».  
B. – Après le c du 3° du 1, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :  
«  Le régime de faveur est définitivement acquis au bénéficiaire de la mutation à titre gratuit lorsqu’il transmet, à titre gratuit ou à titre onéreux, les bois et forêts à l’Etat ou aux collectivités et organismes mentionnés au I de l’article 1042 ; ».  
C. – Au 2° du 2, les mots : « à l’article 703 » sont remplacés par les mots : « au 3° du 1 du présent article ».  
8. A. – Le premier alinéa du I bis de l’article 809 est ainsi modifié : 8. Sans modification.
1. Les mots : « à compter du 1er avril 1981, » sont supprimés.  
2. Les mots : « dont le taux est ramené à 8,60 % prévu  » sont remplacés par les mots : « aux taux de 2,60 % ou 8,60 % prévus ».  
B. – Le III de l’article 810 est ainsi modifié :  
1. Le premier alinéa est ainsi rédigé :  
«  Le taux normal du droit d’enregistrement ou de la taxe de publicité foncière perçus sur les apports visés au 3° du I et au II de l’article 809 est fixé à 2,60 % pour les apports qui ont pour objet un immeuble ou des droits immobiliers et à 8,60 % pour ceux qui ont pour objet un fonds de commerce, une clientèle, un droit à un bail ou à une promesse de bail. »  
2. Au quatrième alinéa, après les mots : « la différence entre le droit de », sont insérés les mots : « 2,60 % ou de ».  
9. Le premier alinéa de l’article 1594 A est ainsi rédigé : «Sont transférés au profit des départements :». 9. Le premier...

... « Sont perçus au profit des départements : ».

(Amendement n° 52)

10. L’article 1594 D est ainsi rédigé : 10. Sans modification.
« Art. 1594 D. – Sauf dispositions particulières, le taux de la taxe de publicité foncière ou des droits d’enregistrement prévus à l’article 683 est celui de la taxe départementale de publicité foncière ou du droit départemental d’enregistrement qui était appliqué dans chaque département au 31 décembre 1998 aux mutations à titre onéreux d’immeubles mentionnés aux articles 710 et 711 dans leur rédaction en vigueur à cette date.  
« Ce taux s’applique aux mutations constatées par acte authentique signé à compter du 1er janvier 1999.  
« Il peut être modifié par les conseils généraux sans que ces modifications puissent avoir pour effet de le relever au-delà de 5 % ou de le réduire à moins de 1 %. »  
11. Il est inséré un article 1594 DA ainsi rédigé :

«Art. 1594 DA. – I. – Sont assujetties à la taxe de publicité foncière ou au droit d’enregistrement au taux de 3,60% :

«– les acquisitions d’immeubles bâtis que l’acquéreur s’engage à affecter à un usage autre que l’habitation pendant une durée minimale de trois ans à compter de la date de l’acte d’acquisition ;

«– les acquisitions d’immeubles non bâtis.

«Ce taux s’applique aux mutations constatées par acte authentique signé à compter du 1er janvier 1999.

«Il peut être modifié par les conseils généraux sans que ces modifications puissent avoir pour effet de le relever au-delà de cette limite ou de le réduire à moins de 1 %.

11. Sans modification.
«II. – Les dispositions du I ne sont pas applicables aux terrains ou locaux à usage de garages qui ne sont pas destinés à une exploitation à caractère commercial ou professionnel.  
«III. – Le taux prévu au I s’applique aux acquisitions, par les mutuelles, par les associations cultuelles et par les associations reconnues d’utilité publique ayant pour objet l’assistance, la bienfaisance ou l’hygiène sociale, des immeubles destinés à être affectés à l’habitation nécessaires au fonctionnement de leurs services ou de leurs œuvres sociales.»  
11 bis (nouveau). Les acquisitions de terrains réalisées entre le 22 octobre 1998 et le 31 décembre 1998 par des personnes physiques en vue de la construction d’immeubles que ces personnes affectent à leur usage privatif sont assujetties à la taxe départementale de publicité foncière ou au droit départemental d&#